Augmenter votre trafic avec vos flux RSS – FeedBurner, stop!

FeedBurner, un service gratuit de Google (et oui, encore eux), est très utilisé et apprécié par les blogueurs depuis de très nombreuses années. Alors pourquoi vouloir utiliser une alternative fiable ?

Pourquoi ne plus utiliser Feedbuner ?

Je vais vous exposer les deux raisons qui sont à elles seules suffisantes pour que vous choisissiez une alternative à FeedBurner.

La première raison, FeedBurner souffre de nombreux bugs récurrents. Même si Google n’a pas arrêté définitivement ce service malgré les rumeurs, FeedBurner n’a pas reçu de mise à jour ou de nouvelles fonctionnalités depuis bien longtemps. L’API de FeedBurner a été abandonnée comme les services d’Adsense pour les liens RSS en 2012 ! Google a officiellement annoncé qu’il n’offrait plus de support.

La seconde raison, est de proposer un service d’abonnement respectant de la vie privée de vos visiteurs, sans qu’ils soient une fois de plus espionnés par Google.

Ok, j’ai bien compris, mais quel service choisir pour remplacer FeedBurner ?

Quelles solutions alternatives à FeedBurner ?

FeedBurner proposait deux services importants pour les blogueurs : la possibilité de rentabiliser son blog et l’accès à des statistiques tout en offrant aux internautes la possibilité de s’abonner soit par email soit par un flux RSS.

Il existe en fait 2 manières de remplacer le service offert par FeedBurner : soit utiliser un service tiers, soit utiliser la fonctionnalité de WordPress.

Je vous propose d’utiliser la solution par défaut de WordPress. En effet, je me suis livré à une étude des solutions alternatives, et à moins d’avoir un gros volume d’abonnés, les solutions proposées sont soit inintéressantes pour le webmaster soit bien chère. De plus, la plus part des visiteurs souhaitent aussi être alerté d’un nouvel article par email. L’autre intérêt, vous gardez la maîtrise de votre base d’abonnés (les migrations entre les différents services ne sont pas toujours très claires).

Vous avez ainsi le contrôle de vos flux rss que vous pouvez enrichir à votre guise et selon votre humeur. Bien entendu, quelques fonctions sont manquantes de base, mais comme l’éco-système de WordPress est très riche, nous allons voir comment combler ce manque.

Comment personnaliser les flux rss de WordPress ?

Personnalisations et statistiques

C’est le premier plugin que je présente, car il doit être installé avant les autres. En effet, nous allons utiliser sa capacité à ajouter des éléments de textes et autres shortcodes au sein de son flux rss (avant et/ou après l’article). Ce plugin s’appelle Simple Feed Stats.

Les principales fonctionnalités sont de vous fournir des statistiques sur vos flux rss, mais surtout de les personnaliser notamment avec la possibilité d’ajouter du code CSS spécifique.

simple feed stats

Fonctionnalités de partage

ultimate social media plus wordpress pluginsDe base, les flux RSS de wordpress permettent d’afficher l’article (soit complet soit tronqué) et rien d’autre. Nous allons maintenant voir comment ajouter des boutons de partage. Je vous propose 2 plugins :

  • Ultimate Social Media Icons Plus : le plugin permet d’ajouter des boutons de partage vers les réseaux sociaux pour n’importe quel contenu de votre site. Vous avez le choix de 16 designs différents, le positionnement des boutons est paramétrable et un petit compteur indiquant le nombre de partage est disponible.
  • Simple Share Buttons Adder : il dispose de moins de fonctionnalités en version gratuite que le plugin précédent, mais a pour avantage sa légèreté. Il n’alourdira pas les temps de chargement de vos pages.

Ajouter des articles relatifs

Il est essentiel de garder les visiteurs sur votre site. Lorsqu’ils lisent un article dans leur flux rss, vous devez leur donner envie de revenir sur votre blog. Un des meilleures solutions est de proposer la lecture d’articles en rapport avec le contenu qu’ils sont en train de lire. Un des meilleurs plugins, c’est Contextual Related Posts. Il est facilement paramétrable, s’intègre bien au contenu et à nos flux rss. Pour intégrer les articles relatifs dans vos flux, vous allez dans la section des réglages du plugin, et cochez la case « Flux » en face du titre « Ajouter les articles relatifs aux ». Vous trouverez les réglages avancés dans les « options du flux ». Et petit bonus, pour ne pas ralentir votre site, il est possible de mettre en cache cette section.

Ajouter une image à la une

Dans vos articles, vous ajoutez une image à la une afin d’illustrer vos propos. Il est fort dommage de perdre cela dans vos flux rss. Voici un plugin qui utilise une extension RSS (MRSS ou Media RSS), qui permet d’intégrer une image miniature : WP Feed Post Thumbnail.

Valider vos flux

Maintenant que vous avez optimisé vos flux rss, je vous engage fortement à les tester. Pour cela, un service en ligne permet de réaliser cette tâche et de vous indiquer les problèmes rencontrés : Feed Validator.

Abonnement par email

Maintenant que vous avez optimisé aux petits oignons vos flux rss, que vos visiteurs peuvent s’abonner via votre site, il est aussi indispensable d’offrir une manière alternative de suivre votre blog. En effet, tous les internautes n’utilisent pas les flux rss, certains même ignorent leur existence. Nous allons donc leur proposer de s’abonner à nos flux rss mais via une adresse email. De manière régulière, il recevront par mail vos derniers articles. cool non ?

Pour cela, je vous conseille d’utiliser MailChimp, qui est prestataire reconnu et très utilisé. Le service proposé permet d’envoyer des newsletters facilement paramétrables et agréables. Et pour ne rien gâcher, jusqu’à 2000 abonnés, vous ne payerez rien !

Afin d’intégrer votre flux rss avec les services de MailChimp, il vous faut :

  1. créer un compte (ben oui, pas le choix)
  2. créer une liste et ajouter un premier contact (vous de préférence, ainsi vous verrez votre newsletter et surtout s’il y a des problèmes)
  3. importer une liste d’abonnés existante
  4. créer une campagne de type « rss-Driven Campain » et suivez le workflow qui est très bien fait et simple
  5. intégrer MailChimp avec WordPress

Nous allons maintenant voir cette dernière étape. Les moyens d’intégration sont nombreux et très variés. Je vous laisse faire une recherche dans les plugins WordPress avec MailChimp comme mots clés.

Je vais vous proposer une solution, mais bien sûr d’autres sont valables. Mon choix a été dirigé par le fait que je voulais un plugin léger, simple et offrant juste la possibilité à mes visiteurs de s’abonner simplement. J’ai ainsi porté mon dévolu sur MailChimp for WordPress.

Pour connecter WordPress à Mailchimp, il vous faut récupérer une clé API. Puis une petite page de paramètres très simple puis un peu de paramétrage pour votre formulaire d’inscription. Et enfin, copiez le shortcode où vous le souhaitez. Il est possible d’étendre les fonctionnalités du plugin (notamment des statistiques) avec la version Premium, mais ce n’est pas indispensable, les fonctions de base étant suffisantes.

Bien sûr d’autres plugins auraient aussi bien répondu à ce besoin, mais il faut faire un choix.

Conclusion

Maintenant, vous êtes en capacité de reprendre le contrôle sur vos abonnés, sur vos flux rss et email afin d’offrir le meilleur aux visiteurs de votre blog grâce à WordPress et quelques plugins.

Vos nouveaux flux rss personnalisés sont ainsi un moteur à même de vous apporter de nouveaux abonnés via le partage dans les réseaux sociaux intégré et de ramener les lecteurs de vos flux sur votre site afin de les fidéliser grâce à l’invitation de lire vos articles relatifs.

Et vous, quelles sont vos astuces ?

Créer votre serveur Asterisk : dans Linux Pratique été 2015

Le nouveau Linux Pratique vient de sortir avec un article intitulé « Créez votre serveur Asterisk ». Lisez attentivement cet article, et ensuite je vous invite à découvrir pour ceux qui ne connaissent pas encore 2 solutions top basées sur Asterisk :

  • Xivo : une solution créée et éditée par une entreprise française, Avencall. XiVo est une solution complète permettant de déployer un IPBX d’entreprise avec toutes les fonctionnalités nécessaires. L’interface d’administration est claire et complète et le nouveau XiVo Client (bandeau utilisateur permettant de gérer la présence, l’annuaire, le tchat, l’envoi de fax et les renvois de poste) est pratique et agréable. XiVo est construit sur une plateforme Debian et est dédié à être installé sur un serveur (vous pouvez aussi acheter un serveur avec XiVo pré installé).
  • Astlinux : une solution alternative plutôt orientée pour les TPE mais qui connaissent déjà Asterisk. Astlinux fournit une plateforme sécurisée intégrant Firewall, VPN, routage, QoS ainsi qu’une interface web légère. Les utilisateurs disposent d’un accès web dédié permettant de gérer renvois, messagerie vocale, annuaire. Mais pour gérer les appels, vous devrez savoir programmer le dialplan Asterisk (c’est pas bien compliqué non plus). Astlinux fonctionne sur un OS Linux embarqué et très léger avec pour objectif d’être installé sur des mini serveur comme les soekris.

Dans ce numéro de Linux Pratique Juillet / Août 2015, vous avez aussi un article sur une plateforme de CMS basée sur Django, Mezzanine. Je vous recommande cette solution, du Python, du PostgreSQL et une bonne VM et vous pouvez accueillir des milliers de visiteurs sur votre site. Django, le célèbre framework Python, intègre toutes les briques essentielles, et cela nativement afin de sécuriser les applications web. L’installation est super simple (pip install mezzanine) et pour créer un nouveau projet, vous devez taper 2 commandes supplémentaires (qui ne sont pas plus compliquées). Je vous invite à regarder les sites existants fonctionnant sous Mezzanine ainsi que la démonstration (surtout la partie admin, car la partie front est un peu pourrie par les utilisateurs !!!). Et pour les habitués de WordPress, il existe aussi des thèmes pour Mezzanine CMS disponibles en téléchargement (gratuits et payants). En voici un que j’aime bien qui s’appelle Singularity :

thème Mezzanine CMS Singularity Django

Et je profite de cet apparté sans grand rapport avec Asterisk (un peu quand même, on pourrait utiliser Django pour faire un GUI sympa à Asterisk pour des applications spécifiques comme je le fais pour FreeSwitch), pour vous présenter un premier lien regroupant l’ensemble des solutions CMS basées sur le framework Django et les solutions de blog basées aussi sur Django. Je vous recommande Zinnia, développé par un Français. J’ai hésité à migrer mon blog vers sa solution, mais je manque de temps (et il faut que je change d’hébergement !)

Zinnia blog CSM Django

Je vous laisse maintenant acheter ce magazine en ligne ou chez votre marchande de journaux, un bon petit numéro pour avoir un peu de lecture saine (pas Voici ou Mickey) sur la plage cet été.

pfSense : sortie de la version 2.2.3 – corrections de sécurité

pfSense, le célèbre firewall open source basé sur BSD vient de sortir la dernière version, la 2.2.3.

Cette release corrige deux importantes types de faille de sécurité, la première touchant l’interface graphique d’administration (failles de type XSS) et la seconde touche le maintenant célèbre OpenSSL (CVE-2015-1788, CVE-2015-1789, CVE-2015-1790, CVE-2015-1791, CVE-2015-1792, CVE-2015-4000).

Des corrections de bugs touchent les problèmes de corrections de système de fichiers (j’en connais qui vont être content 😉 ).

A noter, que la partie IPSEC a subi de nombreuses améliorations (mise à jour vers strongSwan 5.3.2), de corrections de bugs (intégration de patchs de FreeBSD) et de nouvelles fonctionnalités (intégration de nouveaux modes pour la phase 1 en respect avec la RFC 5903, ajout du support de EAP-RADIUS pour les clients mobiles IKEv2…)

Avant la mise à jour je vous invite à lire de manière attentive les notes décrivant les changements de pfSense 2.2.3.

Je vous invite à mettre à jour votre système au plus vite, non sans avoir fait une bonne sauvegarde. Au passage, je rappelle la nécessité de ne pas laisser accessible l’interface web de votre pfSense via la patte WAN ou le réseau WiFi !

Thème PluXml basé sur le framework css PluCSS

PluXml est moteur CMS ou un moteur de blog en php, extrêmement léger et fonctionnant sans base de données. Les éléments sont stockés dans des fichiers xml. Le résultat de ces choix technologiques est un affichage des pages très rapide. A l’heure où Maître Google considère ce critère de manière de plus en plus importante, regarder ce que propose PluXml est une bonne idée.

Je ne vais pas présenter de nouveau ce bel outil Open Source et français permettant de gérer un blog de manière performante. L’interface d’administration est simple et efficace et les plugins disponibles permettent d’apporter les fonctionnalités nécessaires à la plus part des blogs.

Je vais vous parler d’un thème développé sur le framework CSS du projet, PluCSS. L’auteur Matthieu, c’est appuyé sur l’exemple réalisé par Stéphane (le créateur de PluXml) et à réalisé un très beau thème, épuré et terriblement efficace, blanc et rouge. Grâce au framework, vous pouvez changer facilement les couleurs. Comme il a bien fait son boulot 😉 , vous pouvez voir la démonstration du thème PlXml en ligne. Vous pouvez ainsi noter l’excellente lisibilité (malheureusement souvent oubliée), et le dénuement du thème mettant en valeur le contenu.

Je suis allé un peu plus loin dans l’analyse du thème. Tout d’abord, un petit test de rapidité réalisé grâce à l’outil de pingdom :

pingdom pluxml

La vitesse de chargement est extrêmement rapide, le nombre de requêtes est très faible. Une des raisons vient de l’absence d’images (la volume des données est très faible) mais surtout par une optimisation des ressources (js, css …). Quand on compare à WordPress avec un thème minimaliste, il est impossible d’obtenir ces résultats, même avec un plugin de cache. Et pour ceux qui trouve que c’est encore trop lent, il existe un plugin permettant de minifier le css, le code html et le javascript tout en mettant le résultat en cache du navigateur, ce plugin s’appelle BoostMyPlux.

Je vois une question qui brule vos lèvres : pourquoi je reste sur WordPress et que je n’utilise pas PluXml. Le travail de migration, d’adaptation du thème (j’aime bien le mien, même si ce n’est pas moi l’auteur) et mon emploi du temps est bien chargé. Le premier candidat à la migration sera le site de PyFreeBilling (ce sera plus simple).

Analyse de trafic web : quels sont les outils utilisés ?

Article comparant les solutions Open Source d’analyse de trafic web. Open Web Analytics et Piwik sont analysés. Remplacer Google Analytics ?

Introduction

Pour un projet, je devais choisir un outil d’analyse de trafic web libre afin de se passer du trop curieux et si peu respectueux Google Analytics. Deux outils ressortent du lot : Piwik et Open Web Analytics.

Je devais faire des préconisations en présentant les points forts et points faibles de chacun. Pour commencer, la première étape a été de regarder l’usage, autrement dit les parts de marché de chaque outil. Cela donne une bonne idée de l’intérêt de la communauté envers ces projets.

Parts de marché des outils d’analyse de trafic web

Pour obtenir des chiffres assez proches de la réalité et me permettant d’avoir une confiance suffisante dans les résultats affichés, j’ai utilisé les mesures de W3techs. Les méthodes de mesure utilisées semblent permettre de s’approcher de la réalité.

Le résultat des analyse fait ressortir que 1 site sur 2 utilise Google Analytics (51,6%) – je pensais que les parts de marché de Google furent plus importantes -, suivi loin derrière par Yandex (4,4%) et WordPress Stats (3,8%). Voilà pour le podium. Noter, que sur 1 an, Google Analytics progresse de 2,7% !!! Merci aux webmaster de donner un peu de notre vie privé à Google et à la NSA (voir d’autres états / entreprises) ! C’est la plus grosse progression, le deuxième du classement ne prenant que 0,8% et le 3ème 0,6%. A noter aussi que 37,2% des sites n’utilisent aucun outil d’analyse (2,1% de moins qu’il y a 1 an). Il y a des parts de marché à prendre pour les outils libres. Let’s go girls and boys.

Evolution de l'utilisation des outils de mesure du trafic web

Plus de détails pour l’ensemble des outils d’analyse de trafic web, c’est par ici.

En ce qui concerne nos outils libres, Piwik est utilisé par 1,3% des sites et Open Web Anaytics par moins de 0,02% des sites. En pourcentage c’est faible, mais étant donné le nombre de sites web, cela fait quand même beaucoup d’installation.

Open Web Analytics : présentation

Open Web Analytics a été créé par Peter Adams. Sous licence GPL, l’application est développée en PHP (version 5.2.X min) et une utilise exclusivement une base de donnée MySQL (version 4.1 min). Afin d’obtenir les logs des visites, il est possible d’utiliser des scripts javascript, PHP ou des APIs (REST). A noter, qu’il est possible d’utiliser des plugins pour les sites fonctionnant sous WordPress ou MediaWiki. Un module Drupal est développé par une tierce partie.

dashboard screenshot open web analytics

La dernière version en date est la 1.5.7 sortie le 27 février 2014. Depuis cette date, le volume de code publié est faible, mais le projet est encore actif. La faible activité vient surement du fait le nombre de contributeur est limité : 2 !

Le support est assuré via le forum, mailing list et IRC de Open Web Analytics et semble bien suivi par le créateur de Open Web Analytics. Je n’ai pas trouvé de service payants ou premium, le financement se faisant exclusivement par un système de dons.

Les fonctionnalités standards sont bien présentes : usage du site (nombre de pages vues, de visiteurs, …), le suivi des objectifs, des statistiques pour l’e-commerce, l’usage de variables mais aussi des fonctionnalités avancées comme les cartes de chaleur des clicks, le suivi des mouvements de souris, des reporting multi-dimensionnels … Ces dernières fonctionnalités sont par exemple absentes de Google Analytics (quand migrez vous ?).

Par ailleurs, l' »architecture d’Open Web Analytics a été construite de telle manière à supporter une montée en charge importante : traitement et enregistrement des logs gérés par des évènements asynchrone, mise en cache des objet (Memcache) et définition des modèles de la base de données afin de stocker de grand volume.

Je vous engage à voir les démonstrations d’Open Web Analytics.

Les habitués de Google Analytics ne seront pas perdus. L’interface et les couleurs ne sont pas sans rappeler celles de GA.

J’ai particulièrement apprécié une interface claire, la partie e-commerce simple mais efficace, le suivi des flux rss

Piwik : présentation

Piwik est sous licence GPL, fonctionne sous PHP (Version 5.3.3 min) et MySQL (version 4.1 min). Attention, il est tout de même recommandé l’usage de PHP 5.5 afin de mieux utiliser la mémoire de votre serveur.

La communauté de Piwik est importante : presque 100 contributeurs (99 au moment de l’écriture de cet article), un nombre de commits très importants et un forum actif !

Plutôt qu’un long discours, je vous invite à regarder la vidéo de présentation de Piwik :

Les fonctionnalités de base et avancées sont là aussi au rendez-vous. Piwik remplace aisément Google Analytics. Le petit plus, vous pouvez paramétrer un reporting automatique par email. Ainsi, le matin, en buvant votre café, vous pouvez analyser les stats de la veille.

Piwik dispose aussi d’une place de marché Piwik qui vous permet d’utiliser des applications sous forme de plugins développer par la communauté et ainsi enrichir votre installation Piwik.

Le financement de Piwik se fait par différent biais : dons, sponsoring mais aussi par les services Premium (Piwik Pro).

Enfin, Piwik dispose de plugins pour la plupart des CMS : WordPress, Drupal, Joomla …

Avantages et inconvénients

Installation : match nul

Les procédures d’installation de Open Web Analytics et de Piwik sont bien expliquées et claires. Ces installations sont simples à réaliser en quelques minutes. La documentation de Piwik semble un peu plus précise si l’on souhaite aller plus loin.

Mise à jour : avantage Piwik

Sans aucune comparaison possible, la mise à jour de Piwik est un modèle du genre. Un simple click via un bouton de l’interface graphique, et la procédure de mise à jour s’enclenche. Du côté de Open Web Analytics, il faut télécharger en ligne de commandes la dernière version, remplacer les anciens fichiers lancer le script de mise à jour (web ou cli). Pas très compliqué, mais moins simple que Piwik.

Documentation : avantage Piwik

La documentation disponible que ce soit pour l’utilisateur et pour le développeur est plus importante pour le projet Piwik et que pour le projet Open Web Analytics.

Interface : match nul

Les 2 interfaces sont agréables et bien pensées. Je les mets à égalité car ce sera plus une affaire de goût. Les 2 me semblent efficaces. Les utilisateurs de Google Analytics seront moins dépaysés avec l’interface de Open Web Analytics alors que celle de Piwik est plus moderne.

Fonctionnalités : match nul

Les 2 projets présentent une longues listes de fonctionnalités. Les principales sont présentes des 2 côtés et faciles à utiliser.

Open Web Analytics proposent quelques fonctions avancées complémentaires comme les cartes de chaleur et le suivi des clicks. Des plugins proposent aussi cela pour Piwik (mais je n’ai pas testé leur efficacité).

De son côté Piwik propose la possibilité de suivre la rapidité d’affichage des pages (de plus en plus important), l’envoi de reporting par email et la prise en compte de la volonté de protection de la vie privée de l’internaute (laisse la possibilité à l’internaute d’indiquer qu’il ne souhaite pas être traqué).

Il est difficile de déclarer un vainqueur. Cela va dépendre des projets et des besoins associés.

WordPress : avantage Piwik

L’installation et l’usage du plugin est extrêmement simple. En quelques clics, votre installation fonctionne et vos logs commencent à apparaître. Pour Open Web Analytics, l’installation nécessite un minimum de connaissance – pas très compliqué tout de même – . Mais cette installation basique force l’utilisation de la même base de données que celle utilisée par WordPress. Si vous avez plusieurs sites à gérer, et que vous souhaitez centraliser vos logs, cela devient plus compliquer. De plus, la sécurité liée aux requêtes sur la BDD centralisée doit bien être intégrée. Donc pour la facilité et la souplesse d’utilisation, c’est Piwik sans aucun problème.

Suivi des stats via mobile : avantage Piwik

Dans un monde où les personnes sont de plus en plus nomades et les stats sont nécessaires à tout moment de la journée (surtout au resto !), il est important de pouvoir accéder à notre application d’analyse de trafic web via notre mobile. L’interface de Open Web Analytics n’est pas responsive (en fait, ça dépend des pages) et l’usage n’est pas très agréable. Par contre, l’interface de Piwik est responsive et plutôt agréable à utiliser même si je trouve que parfois c’est un lent. Mais pour palier à ce défaut, le projet Piwik met à disposition une application pour IOS et Android particulièrement bien pensée. L’usage téléphone est plus agréable, mais l’usage sur tablette est vraiment un plus. L’expérience utilisateur est grandement améliorer comparativement à l’usage de la version full web.

Communauté : avantage Piwik

Un autre point important concerne le nombre de personnes utilisant et participant au projet. Encore une fois, Piwik gagne haut la main : part de marché supérieure et 50 fois plus de contributeurs. Le nombre de commits est aussi et de manière écrasante en faveur de Piwik.

Conclusion

Les projets Open Web Analytics proposent une vrai alternative à Google Analytics. Ce sont des projets libres sous licence GPL permettant de mieux appréhender le trafic de nos sites web. Open Web Analytics semble architecturé pour supporter une montée en charge importante alors que d’un autre côté Piwik dispose d’une interface plus moderne et utilisable sur touts les supports.

Piwik sort légèrement vainqueur de mon point de vue du fait de la taille de la communauté et la qualité de la documentation. Mais sur certains points fonctionnels notamment les cartes de chaleur, Open Web Ananlytics peut-être le meilleur choix pour certains projets.

Moteur de recherche respectant la vie privée : https://www.privatesearch.io/

Alors que les Google, Bing ou Yahoo stockent jusqu’à plus soif vos recherches, croisent ces données avec vos historiques de navigation, utilisent abusivement les cookies dans le seul but de rendre ces données aux plus offrant. Vous coupler cela à Facebook, les grandes multinationales connaissent vos goûts, vos opinions politiques …

Je vous invite à découvrir ce moteur de recherche privateserach.io , en fait un meta moteur, qui permettra d’effectuer vos recherches en évitant le stockage abusif de vos données.

Les résultats sont de qualité, nettoyés de toutes publicité et de tous liens payants.

Ce type de moteur de recherche (comme d’autres) fait partie de l’arsenal à votre disposition afin de se protéger de la curiosité malsaine des grandes multi-nationales et états.

Hiawatha, serveur web sécurisé, utilise mbed TLS

Hiawatha, serveur web sécurisé, utilisent maintenant mbed TLS. Explication de ce changement.

Lors de la Release 9.12, Hiawatha, un serveur web sécurisé open source,  a annoncé utiliser maintenant mbed TLS au lieu de PolarSSL. En effet, ARM a acquis PolarSSL qui a été renommé mbed TLS. Juste un changement de nom ? (malheureux, car comment perdre de la renommée, mais ce n’est que mon humble avis). En fait non, car des changements sont intervenus au niveau du code ce qui a pour conséquence une perte de compatibilité avec les anciennes versions de PolarSSL. Hiawatha ne supporte plus que les versions de mbeb TLS à partir de la version 1.3.10.
Attention lors de vos mises à jour, même si l’impact doit être nul d’après le mainteneur.

Par ailleurs, les nouvelles versions des paquets debian sont disponibles comme d’habitude grâce à Chris sur le site files.tuxhelp.org. Enfin, si vous recherchez un package pour votre Raspberry PI préférée, c’est par ici : https://files.intermezzo.net/hiawatha_raspi/

Par ailleurs, je suis curieux de connaître le retour d’expérience d’utilisateurs de Hiawatha ainsi que les raisons de leur choix. Postez un message en commentaire !

Migration de Ciel vers Dolibarr

Script de migration de Ciel vers Dolibarr, logiciel libre et gratuit de gestion d’entreprise

Dolibarr est une solution de gestion d’entreprise (TPE/PME) complète et Open Source. Créé à l’origine par R. Quiédeville et maintenant soutenu par l’association Dolibarr, Dolibarr se positionne comme un ERP / CRM libre permettant de gérer vos contacts, clients, commandes, factures, stocks, agenda, règlements, projets … Pour ne rien gâcher, ce logiciel est libre et gratuit, mais cela ne vous empêche pas d’aider son financement en adhérant à l’association par exemple.

Afin de faciliter la reprise de données existantes et éviter une saisie fastidieuse et source de nombreuses erreurs, une des sociétés participants activement à l’éco système de Dolibarr, Patas Monkey, a développé des moulinettes Excel afin de simplifier ce travail de migration.

Vous souhaitez utiliser Dolibarr mais vous avez vos données sous Ciel, pas de soucis, ije vous invite à découvrir leur moulinette excel.

Vous n’avez maintenant plus d’excuses pour tester ce fabuleux logiciel.

 

Installation FreeSwitch sur Ubuntu automatisée

Installation automatisée de FreeSwitch à partir des sources sur Ubuntu/Debian

L’installation de FreeSwitch à partir des sources n’est pas une tâche bien compliquée. Il suffit de suivre le guide expliquant le processus sur le site de FreeSwitch. Mais cette tâche est longue et si vous installez de manière régulière de serveurs FreeSwitch, cela devient vite répétitif et source d’erreur.

Je vais vous présenter une manière simple et automatique pour installer FreeSwitch sur votre serveur tout neuf Ubuntu 14.04 64 bits LTS. (Cela marche aussi pour Debian 7).

Voici le process d’installation FreeSwitch :

sudo apt-get install -y python-apt python-pycurl libtiff5-dev
sudo git clone https://github.com/mwolff44/freeswitch-mw.git
sudo echo localhost > inventory
sudo ansible-playbook -i inventory freeswitch-mw/test.yml --connection=local

Prenez un grand café, prenez votre temps pendant que vous voyez FreeSwitch se compiler et s’installer.

Vous pouvez personnaliser les modules à installer, pour cela il faut utiliser la variable « freeswitch_modules_template » pour pointer sur votre propre fichier. Je vous laisse découvrir les autres options sur le Readme de github pour le script freeswitch-mw.

PyFreeBilling : démo en ligne

Suite à de nombreuses demandes, j’ai pris le temps d’installer un serveur de démo de PyFreeBilling, le logiciel de routage et de facturation opérateur basé sur FreeSwitch.

Certaines fonctions sont désactivées comme la possibilité d’émettre ou de recevoir des appels.

Pour se connecter, le username est « admin » et le password « pyfreebilling ».

Essayez de garder la démo propre, merci d’avance.

Si vous souhaitez avoir plus d’information sur la solution open source de billing FreeSwitch, le site de PyFreeBilling vous attend.