Lightbeam : voir les sites qui nous traquent à notre insu

Vous en avez marre de ces sites qui ne respectent pas votre vie privé, soit pas incompétence soit par volonté. J’espère que vous utilisez Firefox et une ectension bloquant les cookies un peu trop curieux et bavard. Mais, une autre extension de Firefox permet de vous montrer visuellement avec quels sites vous communiquez sans le savoir !

Firefox définit ainsi cette extension :

Lightbeam est une extension pour Firefox qui fait appel à des visualisations interactives pour vous montrer avec quels sites tiers vous communiquez sans le savoir. À mesure que vous naviguez, Lightbeam vous révèlera les coulisses du Web d’aujourd’hui, y compris les parties les moins visibles pour l’utilisateur moyen.

L’installation est très simple, comme n’importe quelle extension. A noter, qu’il n’est pas nécessaire de redémarrer votre navigateur.

Comment fonctionne Lightbeam ? L’extension tourne en tâche de fond et collecte des statistiques sur chaque site visité et des sites tiers liés. Ensuite, vous pouvez voir graphiquement avec catastrophe vos données que vous échangez avec des tiers à votre insu. Pour cela, allez dans le menu de Firefox, et cliquez sur « show lightbeam ». Un nouvel onglet va s’ouvrir.

Après avoir visité 3 sites, voilà le résultat :

Comme je bloque les cookies, les fuites ne sont pas aussi importantes, mais via les plugins analytics et autres, les données sont quand même transférées vers d’autres sites sans mon accord. Faites le test de votre côté et comparons !

On voit que le journaldunet partage des informations avec 7 sites ! Quand on additionne la somme des sites vus dans une journée, le partage de données non souhaité devient insoutenable.

Comme nous disaient nos parents quand on était encore jeune, sortez couvert.

Pluxml : créer un thème – Partie 1

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Pluxml est un moteur de blog sans base de données basé sur les technologies php et xml. Je vais vous expliquer comment créer votre propre thème (c’est plus sympa d’avoir son blog à soi qui ne ressemble pas à celui du voisin ?). La partie 1 explique comment réaliser son design, mettre en musique ces idées.

1 – Introduction :

Afin de pouvoir suivre ce tuto, il est necessaire d’avoir des notions de php et d’html.

2 – Définir sa page d’accueil :

Le wireframe

Avant de se lancer directement dans le code (attendez un peu avant de lancer votre sublime text préféré, quelle impatience!), nous allons tout d’abord dessiner sur une feuille de papier notre page d’accueil. Nous allons faire ce qu’on appelle un « wireframe« . Nous allons donc dessiner des blocs dans lesquels viendront s’intégrer les fonctions souhaitées : un bloc pour le header, un bloc pour le menu, un bloc pour la side bar avec ses blocs intégrés …. Voilà un exemple simple :

Voici une autre possibilité :

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Je vais vous proposer un autre webdesign surlequel nous allons travailler pour la suite de ce guide. J’ai supprimé le slideshow, mais on pourra en intégrer un dans un des 3 blocs sous le menu :

On retrouve un header comprenant un logo, un titre, un slogan, des boutons sociaux, un menu ainsi qu’un champ de recherche, un footer qui sont les 2 éléments que nous allons retrouver sur toutes les pages. La partie centrale changera selon la page, selon si l’on souhaite ou non une sidebar.

Pour la page d’accueil, j’ai retenu une première ligne avec 3 blocs qui pourront contenir au choix, une image, du texte, une vidéo, une liste d’articles, des liens, un slideshow … Cette ligne est suivi par 2 blocs, un bloc central contenant les articles et une sidebar contenant du contenu à définir.

Le webdesign

Pour notre webdesign, nous n’allons pas réinventer la roue. Nous allons utiliser un framework css/javascript réputé : j’ai nommé Twitter Bootstrap. Pour cela, je vais utiliser un service en ligne vraiment sympa, LayoutIt!. Je place mes blocs comme je le souhaite, et je peux les tester sur différents supports.

On verra l’intallation proprement dite un peu plus tard, nous allons juste maintenant intégrer de manière graphique (non codée) les éléments de bootstrap dans notre wireframe précédemment créé. Voilà ce que cela donne : http://bit.ly/1aj224P

Vous pouvez tester le design sur différent support, il est entièrement responsive (il s’adapte au support téléphone, tablette ou grand écran).

On peut télécharger le code complet générer. Dans le zip, vous trouverez les fichiers css, js et html. Cool ! Mais on verra plus tard, qu’il faudra retravailler le css, intégrer des js complémentaires selon nos besoins et adapter les fichiers html à nos besoins et à Pluxml.

3 – Les autres pages :

Maintenant que notre page d’accueil correspond parfaitement à nos souhaits, il va falloir travailler les autres pages. Quelles sont ces pages :

  • archives
  • article
  • erreur
  • statique

Bien sûr, vous pouvez créer plusieurs templates différents pour les articles ou les pages statiques. En suivant les mêmes étapes de création que pour la page d’accueil, je vous laisse créer vos webdesigns (c’est simple, et c’est un bon exercice).

Voici la fin de la partie 1. Il nous reste à voir le découpage des fichiers afin de répondre aux besoins de pluxml, adapter notre webdesign à pluxml, intégrer les différentes fonctions pluxml. D’ici, là faite vos propres wireframe et webdesign.

Darty box acheté par Bouygues Télécom

Bouygues Télécom et Darty Télécom annonce ce matin un accord.

Cet accord comprend deux principaux volets :
– le rachat de Darty Télécom qui distribue l’offre de triple play (internet, téléphonie et télévision) Darty Box basée sur le réseau de Completel et Darty Mobile.
– un accord de distribution des offres de Bouygues Télécoms par les 226 magasins Darty. Dans le cadre de cet accord, le service client sera géré par Darty pour les abonnements vendus par Darty.
Darty Télécom compte 300 000 abonnés fixes et 40 000 abonnés mobiles ce qui porterait le nombre d’abonnés mobiles Bouygues à 1,5 millions.
Cette annonce permet de mieux comprendre le souhait de Bouygues Télécoms de renégocier ses contrats actuels de distribution à la baisse. Bouygues axe sa stratégie dans le renforcement du service client et de la proximité. A quand la maîtrise d’un réseau fixe en propre (rachat de Completel / Numéricable prochaine étape ?)

SFR, puis Virgin lance la guerre du quadruple play

Hier, SFR a lancé de nouvelles offres à durée limitée de ses neufbox (triple play et quadruple play). Aujourd’hui, Virgin lance ces offres de box avec des tarifs agressifs. Annonciateur de l’axe marketing qui est en train de se dégager, Virgin ne lance que des offres quadruple play, c’est à dire internet + téléphonie fixe + téléphonie mobile + TV. Les offres se positionnent en frontal avec celles de Freebox + Free mobile. Le choix est par contre plus large.

Vers une hausse du prix des box ADSL ?

Les opérateurs grands publics vont voir leur régime de TVA modifié. En effet, ils appliquaient alors sur le prix de vente, la moitié du montant à une TVA de 5,5% et l’autre à 19,6%.

Faisons un peu d’histoire : il y a quelques années de cela, la TVA sur ces même produits était à 19,6% pour un prix de vente TTC égal à celui d’ajourd’hui. Les experts financiers des opérateurs ont déniché une loi européenne leur permettant d’appliquer une TVA à 5,5%. Ils ont décidé, que cette TVA s’appliquerait sur 50% du montant HT sans baisser le TTC. Autant de bénéfices en plus.
Alors que aujourd’hui, ils parlent d’augmenter le prix TTC à cause de la modification du régime de TVA !!!
Si on y regarde de plus près, l’ARPU (le revenu moyen par utilisateur) ne cesse d’augmenter, les investissements sont stables et une partie des infrastructures amorties.
Le marché lui est homogène avec un prix de vente à 30 euros. Ne sommes nous pas proche du marché du mobile qui a dû faire face au foudre de la commission pour la concurrence ?

Heureusement, quelques petits opérateurs proposent des solutions innovantes soit en tarif soit en offres techniques. Bon vent à eux.

DSL : non éligible ! quelles solutions ?

Toutes les entreprises ont besoin d’un accès haut débit. Malheureusement, la fracture numérique est bien réel. Les efforts afin de la réduire existe, mais la tâche est maintenant énorme. Vous avez oublié lors du choix de vos nouveaux bureaux de faire un test d’éligibilité et lors de la consultation des opérateurs, la réponse fut cinglante : NON ELIGIBLE. Ne vous inquietez pas, il y a des solutions.

Introduction

Ne rêvez pas, il n’y a pas de solution à 30 euros par mois. Mais, il existe des solutions permettant d’héberger des applications et de fournir un excellent débit à vos nomades ou aux sites distants. J’exclus le WiMax, car malheureusement les opérateurs sont très en retard sur le déploiement et les offres (hors Altitude sur la Normandie et la Vendée par ex) traîne à venir.

La fibre optique

La première solution est la fibre optique. Les collectivités locales ont déployé de la fibre afin de proposer du haut débit dans des zones pas forcément couvertes. Ces fibres ne sont pas exploitées en propre par les collectivités, mais par des opérateurs délégataires, les DSP. Vous pouvez ainsi avoir accès à du très haut débit si vous avez la chance d’être proche d’un foureau. Vous trouverez des offres entreprises à partir de 850 €HT/mois.

Le CN2

La deuxième solution est le CN2. CN2 veut dire Conduit Numérique 2Mbit/s symétrique. Ainsi, sans contrainte d’éligibilité, une entreprise peut avoir une liaison symétrique de 2M correspondant à une SDSL 2M. Le tarif est plus élevé que le SDSL, les offres commençant vers 800 €HT/mois.

Conclusion

Vous pouvez souscrire soit à la fibre optique, soit au CN2 afin d’avoir accès à internet, héberger des applications ou déployer de la VoIP dans des conditions excellentes.

WiMax, même mort que la Boucle Locale Radio ?

En d’autres temps, la boucle locale radio devait changer le paysage français du haut débit. Quand reste t-il aujourd’hui ?
Je souhaite faire un point sur le WiMax alors qu’il est reconnu d’utilité publique d’apporter le haut débit sur l’ensemble du territoire. Le WiMax devait être la technologie permettant de répondre à cette attente.

Où en sommes nous dans le calendrier des déploiements ? Très en retard, comme l’atteste le rapport publié en avril dernier par l’ARCEP faisant un bilan des engagements pris par les opérateurs titulaires de licences au 31 décembre 2008. : A lire ICI .

Les chiffres sont très insuffisants notamment pour la couverture des zones blanches.

Il est vrai que le WiMax est une technologie coûteuse à déployer et à exploiter. Les réseaux WiFi pour l’accès sont beaucoup moins onéreux. Dans certains pays, les backbones sont réalisés en WiMax et l’accès en WiFi. Sûrement un exemple à suivre si on souhaite la survie du WiMax, à moins que les collectifs anti-ondes décident de s’en mêler.

Comme on le voit, en dehors d’une rentabilité économique incertaine, d’autres menaces pèsent sur le WiMax.

Décryptage d’une offre SDSL

Il est très difficile pour un non initié de se retrouver dans la jungle des offres SDSL. Au delà de tout package marketing ayant pour tendance de détourner le consommateur de la vraie solution technique, on trouve parfois des offres pour des solutions apparaissant comme similaire à des prix radicalement différents.

Un des fournisseurs vend à perte, l’autre a pour objectif de rentabiliser rapidement ses investissements dans sa nouvelle Ferrari ? Ou existe t’il une différence technique expliquant ces écarts tarifaires ?

Un lien SDSL est un service de transport de données destiné à raccorder un site d’extrémité (client) à un PoP (Point of Presence) opérateur. Un lien SDSL est définir par deux composantes (principales) : l’accès et le VC de collecte.Un accès permet de raccorder ledit site à un DSLAM de l’opérateur de boucle locale au moyen des technologies ADSL/SDSL et ATM. Il existe 4 types d’accès :

  • ADSL
  • SDSL 1 paire
  • SDSL 2 paires
  • SDSL 4 paires

Les VC de collecte disposent de 2 classes de services :

  • débit crête : cette classe de service permet d’acheminer un trafic pouvant atteindre le débit crête dans la mesure où l’état de charge du réseau le permet. Dans le cas contraire, le trafic sera acheminé à un débit minimal.
  • débit constant garanti : quelque soit l’état du charge du réseau, cette classe de service achemine le trafic au débit garanti à tout instant.

Un VC de collecte est codé de la manière suivante : 8gS ou 8c2000S . On va décomposer de la manière suivante : 8 g S et 8 c2000 S. A savoir, un nombre, un groupe de lettre/nombre et une lettre majuscule.

  • Le premier nombre correspond au débit crête. 8 pour 8192 kbit/s, 4 pour 4096 kbit/s, 2 pour 2048 kbit/s, 1 pour 1280 kbit/s et 0,5 pour 640 kbit/s .Les débits sont bien entendu des débits ATM.
  • Le groupe du milieu va nous donner la classe de service. la lettre g va définir la classe de service à débit constant garanti tandis que la lettre c la classe de service à débit crête. La lettre g n’est pas suivi d’indication de débit complémentaire, car le débit annoncé par le premier nombre est le débit constant. Par contre, la lettre c est suivi d’un nombre définissant le débit minimum garanti en kbit/s.
  • On va finir par le plus simple: la lettre majuscule qui peut être A ou S . A pour l’ADSL et S pour SDSL.

Vous comprenez maintenant qu’un lien SDSL 2M peut présenter des solutions techniques différentes. L’opérateur peut ne garantir que 75kbit/s en cas de congestion du réseau dans le cadre d’un VC de collecte 2c75s, alors qu’un VC de collecte 2gS vous garantira 2M.

De même, le fait d’utiliser pour un accès 1, 2 ou 4 paires est imposé par les caractéristiques techniques de la paire de cuivre ayant servie à faire l’éligibilité et au débit souhaité. Une paire peut supporter jusqu’à 2M dans un cadre idéal. Pour 4M, il faudra au minimum 2 paires et 8M 4 paires. Selon l’affaiblissement de votre ligne, il se peut qu’une liaison 4 paires soit nécessaire pour vous fournir un lien 1M.

Ces éléments jouent à la fois sur la qualité de services mais aussi sur le tarif. Le lien d’accès (ce fameux dernier kilomètre) est souvent le talon d’achille de toutes les offres opérateurs. Il est très important dans le choix de étudier tous les éléments. Pour finir, il existe 3 principaux opérateurs de boucle locale : France Télécom, SFR et Completel (il existe des délégations de services publiques proposant à des opérateurs tiers ce type d’offres, mais ce n’est représentatif du marché). Quel que soit l’opérateur de services que vous allez choisir, le lien SDSL et l’opérateur d’accès sont importants.

Déploiement du haut débit en France

Le haut débit est un enjeux très important pour les entreprises. En effet, ces technologies permettent aux entreprises d’accéder à internet et d’accéder à des services à valeurs ajoutées leur permettant de gagner en compétitivité. Néanmoins, il existe encore sur le territoire nationale de nombreuses zones d’ombres.

Nous vous présentons dans cet article, un état du déploiement du haut débit au 31 décembre 2008. On voit qu’il y a encore beaucoup de travail à faire et que les entreprises doivent faire très attention lors d’un déménagement du lieu choisi et de vérifier si celui-ci est éligible.

Vous trouverez ci-dessus la carte des déploiements au 31 décembre 2008.

Si votre entreprise se situe dans une zone d’ombre (zone non couverte par le haut débit), il peut être judicieux de se regrouper entre entreprise de la même zone et de prendre contact avec les pouvoirs publics. Nous proposerons à ces collectifs une zone de ce blog afin de s’exprimer et se faire entendre.