Les attaques informatiques se multiplient chaque jour. Mais certaines attaques ne font pas les gros titres des journaux, mais par contre coûtent cher. Ces attaques ont pour but de détourner le système téléphonique (PABX ou IPBX) de l’entreprise afin d’émettre des appels frauduleux vers des pays où les communications sont onéreuses. Cette activité est très lucrative. Certains opérateurs ont eux même eu la désagréable surprise un matin, de découvrir un volume d’appels très important anormal vers des destinations exotiques. Il faut avoir en tête qu’une grande partie de ces attaques sont basées sur des failles connues. Ces mêmes attaques ne sont pas très complexes à mettre en oeuvre et ne prennent que peu de temps. Une autre partie des attaques se base sur la négligence des administrateurs des systèmes téléphoniques.
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Nous allons voir comment asterisk peut annoncer un numéro de téléphone à l’appelant. En France, on ne lit un numéro de téléphone en annonçant chaque nombre le composant, mais par groupe de 2 ( 014012… est lu zero un, quarante, douze … et non zero, un, quatre, zero, un , deux …). Pour cela nous allons utiliser l’application app_playpack.so.
Fonctionnement
L’application app_playback.so se paramètre dans le fichier de configuration say.conf. L’application utilisée afin de lire le numéro est Playback().
La pluspart des PABX ou autocommutateurs n’acceptent pas n’importe quel format pour la musique d’attente, les messages d’accueils téléphoniques ou de répondeurs. Vous pouvez très facilement mixer votre musique avec votre belle voix avec des outils opensource comme Audacity . Par contre, afin que vous puissiez importer votre message et le faire fonctionner, il devra répondre à certains standards : format wav, codage 8bits, taux d’échantillonage 8kHz et encodage ulaw (ou alaw).
Pour certaines raisons, vous souhaitez émettre des appels sans présenter votre numéro à partir de votre serveur asterisk.
Mais, en jouant sur le CallerID, vos appels sont toujours rejetés. La cause est simple : pour des raisons de traçabilité réglementaire, il faut que l’opérateur puisse tracer l’origine de l’appel. Il faut donc que votre numéro soit correctement indiqué dans les entêtes SIP. Voici le code à intégrer (et modifier selon votre dialplan) pour vous conformer à la règlementation et éviter d’être rejeté :
Fail2ban est un outil indispensable à installer sur ses serveurs asterisk. Il permet de bloquer de manière proactive les tentatives de scan et ainsi de protéger vos deniers.
Mais selon la version d’asterisk, le filtre doit être configurer de manière différente.
Il faut ajouter au fichier jail.conf la partie le code suivant :
[asterisk-iptables]
# if more than 4 attempts are made within 6 hours, ban for 24 hours
enabled = true
filter = asterisk
action = iptables-allports[name=ASTERISK, protocol=all]
sendmail[name=ASTERISK, dest=, sender=]
logpath = /var/log/asterisk/messages
maxretry = 4
findtime = 21600
bantime = 86400
et créer le fichier suivant :
Je ne vais pas rappeler le caractère indispensable des sauvegardes. Les bases de données ne doivent surtout pas être oubliées. Nous allons voir comment gérer de manière automatique les sauvegardes et garder un historique (c’est toujours utile, surtout en cas de corruption)
Pour cela, nous allons faire appel à AutoMySQLBackup .
Présentation :
AutoMySQLBackup permet de faire une sauvegarde via une tâche cron, chaque jour, chaque semaine et chaque mois. Il offre la possibilité de sauvegarder une ou plusieurs bases de données, d’exclure des tables (très utile quand vous avez des tables très volumineuses, mais que vous ne voulez garder que la conf. Par exemple, certaines tables de log).
La FFTélécoms publie un cahier de test et une fiche de profil SIP pour aider les opérateurs à valider l’interconnexion entre eux.
- - Cahier de test : documents fournissant le cahier des charges des tests à effectuer entre opérateurs pour valider l’interconnexion entre eux (V1.0 pour SIP)
- - Profil SIP : mise à jour de la spécification du profil pour mise en cohérence avec le cahier de tests (V1.1)
Je ne peux que louer cette initiative, car on voit parfois des interprétations très personnelles des normes SIP.
On entend beaucoup parler de termes MVNO et MVNE. Quel est la différence ? Que propose un MVNE ? Qui sont-ils ? Nous allons aborder des différents points dans cet article.
Quelle est la différence entre un MVNO et un MVNE ?
Définition d’un MVNO :
Ce sont des opérateurs mobiles virtuels qui ne disposent pas de leur propre **réseau radio (**les MVNO ne disposent pas de ressources en fréquences) et qui utilisent celui de l’un des opérateurs d’infractructures mobiles (Bouygues Télécom, Free, Orange et SFR). Pour fournir le service mobile au client final, ils utilisent le réseau radio d’un opérateur mobile de réseau.
Il est essentiel de sécuriser ses machines sous linux. Il y a plusieurs étapes indispensables à suivre. Aujourd’hui, nous allons voir comment sysctl va nous aider.
En modifiant un seul fichier de conf, nous allons renforcer la protection réseau :
- protection contre l’ IP Spoofing
- protection contre les scans
- amélioration des logs pour permettre des traitements avec des outils tiers comme fail2ban
- paramétrages divers
Nous allons éditer le fichier /etc/sysctl.conf et ajouter ou décommenter les lignes suivantes :
Après le précédent guide détaillant l’installation de sipp sur debian/centos, il est temps maintenant d’apprendre à utiliser ce fabuleux outil.
Le scénario du jour (sur sipp, nous avons la possibilité de créer de nombreux scenarii ce qui apporte une grande richesse à cet outil open source) a pour but de tester la montée en charge de votre tout nouveau serveur SIP que ce soit un Asterisk, un Freeswitch, un Kamailio, un Opensips ou tout autre solution libre ou propriétaire. Voici le schéma du test, SIPP et le proxy SIP étant installés sur 2 serveurs différents : Sipp UAC —> Proxy SIP —> Sipp UAS Sipp Client :